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Femme, foyer et vie active: voici comment vivre!

Plusieurs femmes se demandent comment font les autres pour savamment concilier le fait d’être femme, le foyer et la vie professionnelle, toute en étant heureuse? Ces questions capitales méritent d’être posées, étant donné que nous vivons à une époque où plusieurs conceptions antimariage inondent la tête des gens à cause des ornières causées par les partenaires égoïstes, par des experts maritaux inexpérimentés et non outillés, empêchant aux gens de réfléchir par eux-mêmes, de se reconnecter avec Dieu, afin de retrouver le bon sens, parce que tout est spirituel, avant d’être physique (Psaumes 37:23). C’est une époque où tout va vite et la cherté de la vie pousse plusieurs personnes à développer des aptitudes de survie, oubliant l’essentiel qui favorise les temps de rafraîchissement dans la vie (Actes 3:20). C’est comme cela que beaucoup de femmes se retrouvent égarées et encagées dans les prisons spirituelles générationnelles qui les rendent captives de la douleur, de l’enfance traumatisante, des frustrations, des déceptions, de la convoitise, des cassures de l’âme, de l’impuissance face à la semence d’infidélité, des limitations et embargos (Luc 13:11-13).

La femme est l’élément central dans la vie de toute la création. C’est par la femme que la rédemption est entrée dans nos vies, par Jésus (Esaïe 7:14), c’est aussi la femme qui fut la première à être témoin de la résurrection de Jésus Christ (Jean 20:16-18). Comment peut-elle naviguer au milieu de tous ses attributs sans s’épuiser? La réponse se trouve en Dieu qui bâtit les foyers, qui garde les couples (Psaumes 127:1); qui pourvoit surnaturellement à tous les besoins (Philippiens 4:19); qui donne la force d’acquérir les richesses (Deutéronome 8:17-18); qui donne la solution à tous les soucis, en donnant le soulagement et le repos (Matthieu 11:28); qui est un secours en tout temps, qui ne permet pas que tu faillisses puisqu’il ne dort ni ne sommeil (Psaumes 121) et qui assure le bonheur, la grâce, la paix et la sécurité chaque jour dans la vie de ses enfants (Psaumes 123:6). Il faut être aguerrie dans le combat spirituel, prendre possession et ancrage dans l’invisible, car même si le mariage se consomme physiquement, ses fondements et lois demeurent spirituels (2 Corinthiens 4:18). De ce fait, le chapitre de Proverbes 31:10-31 résume tout ce que doit être une femme glorieuse, vaillante, victorieuse, brave et épanouie dans la vie, afin qu’elle ait une vie inspirante et colorée.

La femme vertueuse est une femme de valeur, celle qui bâtit, celle qui ne compromet pas son éthique et sa morale pour éviter le déshonneur (Proverbes 14:1). C’est celle qui ne vit pas dans le mensonge et la duplicité, en jonglant entre plusieurs hommes sur la paternité de ses enfants (Esaïe 5:20). La femme sage est celle qui se comporte bien, de façon digne, en toute situation, non pas comme une prostituée qui fait des mélanges sexuels (Ezéchiel 16:32-39). Où que son mari soit, il a confiance en elle et son coeur est tranquille, car sa femme est son aide semblable, qui lui fera que du bien tous les jours de sa vie et non du mal (Proverbes 4:8-9). Sa conduite est irréprochable (1 Timothée 2:9-10). Elle prend bien soin d’elle. Elle sait que l’autorité de l’homme dans le foyer n’est pas contradictoire au dialogue et une vie harmonieuse où chacun a son compte. C’est une femme hospitalière, qui sait recevoir ses convives avec honneur et grandeur (2 Samuel 17:27-29). Son mariage a une assise spirituelle solide et profonde (Psaumes 46:5). Elle ne donne pas de l’intérêt aux prophéties et visions fallacieuses des faux oints, pour se préserver de la servitude (Lamentations 2:14). Elle n’est pas complaisante avec ce qui pourrait nuire au salut de son âme, à son mariage, à sa réputation et à la vie de sa progéniture (Esaïe 32: 9-11). Elle ne s’appuie pas sur le charme ou les fétiches pour manipuler un homme, car cela finira par expirer, elle ne prend pas non plus sa beauté comme une arme de séduction et d’instrumentalisation en vue de s’attirer des faveurs, car la beauté fane dans le temps (Lamentations 2:15). Elle pardonne, mais ne couvre pas le péché, elle s’appuie sur l’Eternel et elle dénonce les abus, afin que ces injustices et dysfonctionnement ne deviennent pas des liens générationnels (Proverbes 3:5-12).

La femme sage a une compassion pour les économiquement faibles (orphelins, pauvres, veuves/veufs, vieillards, personnes à mobilité réduite, etc.) Jacques 1:27. Elle n’est pas égoïste ni superficielle, car le sort de ces types de femmes, c’est l’humiliation (Esaïe 3:8-26). Elle connait la valeur précieuse de la vie humaine, elle est maternelle, c’est pourquoi elle agit avec amour et magnanimité envers les autres (Psaumes 127:3). La femme sage est une mère pour les orphelins, une richesse pour les pauvres, une béquille pour les handicapés, une oreille pour les sourds, l’opportunité des rêves brisés, l’œil des aveugles, la bouche des muets, le baume de soulagement des souffrants, le rayon lumineux pour les cœurs confus, l’avocate des opprimés et une compagnie pour des veuves et veufs (Job 29:12-17). Elle redonne le sourire et de l’espoir aux désespérés, nourrit les affamés, promeut la paix, rechauffe les cœurs (2 Corinthiens 8:7-9). C’est une femme qui impacte des milliers d’individus par ses bonnes œuvres (1 Pierre 3:3-4). Son mari ne tarit pas d’éloges à son endroit, car son cœur se réjouit des bienfaits de celle-ci dans tous les aspects de sa vie (Ezéchiel 16:14). Donc, c’est dire que son mari la rend heureuse, ne la traite pas comme une serpillière et lui fait du bien aussi (Esaïe 62:3).

S’agissant du foyer, la femme qui se veut être vaillante et vertueuse élève un autel de prière pour s’assurer de la bonne marche de son foyer, afin que rien ne lui fasse défaut. Son mariage est consacré à Dieu qui en est le concepteur. Elle fait tout de bon coeur et non par contrainte, car c’est sa maisonnée qui va en bénéficier (Luc 12:22-23). Elle s’assure des provisions de son ménage, donne des tâches à sa servante. Elle n’est pas paresseuse puisqu’elle veille sur tout ce qui se passe dans sa maison, afin qu’elle ne soit pas prise de court. Elle se réveille au milieu de la nuit pour prier, planifier, organiser, contrôler et vérifier que tout est en ordre dans sa maison, afin qu’aucun malheur ne s’abatte sur ses enfants, son mari et son foyer (Lamentations 2:13). Ses mains et ses doigts ne sont pas sur la télévision H24, sur les applications chronophages des réseaux sociaux ou sur les manicures qui lui empêchent de mettre la main à la patte pour le bien de son foyer. Elle sait que la négligence ronge les mariages, donc elle est organisée et ordonnée dans son foyer, afin que ses enfants ne manquent pas de nourriture (Lamentations 2:11-12). Son mari a de la valeur dans la société grâce à elle, c’est celle qui fait qu’il soit respecté et convoité par ses pairs (Proverbes 27:21). Sa femme est son pillier, sa gloire, son équilibre, sa colonne vertébrale (1 Corinthiens 11:7).

En sus, la langue de la femme vertueuse est douce et apaisante, afin que son foyer demeure toujours un havre de paix pour sa famille (Colossiens 4:6). Elle n’est pas dans les commérages sur la vie des gens, parce que cela constitue des pesanteurs dans la vie d’une personne (Lamentations 2:16). Elle parle avec adresse et donne des instructions à ses servantes dans l’amour et la considération de la dignité humaine de l’autre (1 Thessaloniciens 5:12-13). Elle est bien éduquée, non insolente et belliqueuse (Proverbes 21:9). Elle prie pour ses enfants, leur vie scolaire et sociale, ainsi que leurs futurs conjoints, afin qu’ils.elles aient des relations saines qui leur donneront la paix à tous égards dans l’avenir et non des tourments dans leur vieillesse (Philippiens 4:7). Elle prodigue des bons conseils aux autres. Ses enfants sont fiers d’elles, elle est leur modèle de vertu (Galates 5:22-25). Son mari clame partout, haut et fort ses qualités, parce qu’elle a un bon comportement. C’est une femme de prière, de foi et qui vit dans l’obéissance et la crainte de Dieu (Psaumes 111:10).

Contrairement aux idées reçues, la femme vertueuse n’est pas indolente, nonchalante, consumériste, dépouilleuse, paresseuse et oisive. Elle est une contributrice/ partenaire au développement de sa communauté. Même si c’est son mari pourvoit aux besoins de la famille, la femme vertueuse travaille aussi à laisser un héritage sain, profitable et durable à sa postérité, afin qu’elle ne vive pas dans l’indignité, le manque et le besoin. La femme digne n’use pas de manœuvres dolosives pour obtenir ce qu’elle veut (Ezéchiel 16:37). Elle ne se met pas en couple avec les gens de la génération de ses parents, juste pour le confort matériel. C’est une femme travailleuse, une grande et redoutable femme d’affaires qui a un sens poussé de l’entrepreneuriat. Elle pense à une affaire, établit un business plan et le met en place. Ses sources d’argent sont fiables, vraies et honnêtes (Proverbes 3:14-18). Elle achète de la marchandise, les livre et fait diversifier ses sources de revenus, afin que sa maison ne soit pas à court de provisions et ne manque de rien aux temps difficiles (Proverbes 27:23-27). La femme vertueuse et brave n’est pas plaintive et sait mettre son don ou son talent (culinaire, coiffure, couture, compétence, connaissances, etc.) à son avantage (Exode 31:2-5), surtout dans les périodes de vaches maigres, combien même elle sait que Dieu pourvoira (Matthieu 6:33-34). Elle ne dépouille pas un homme ou ne couche pas avec multiples partenaires pour avoir l’argent des affaires ou pour évoluer dans une quelconque administration. La femme sage ne se bat pas pour des choses éphémères, elle sait que son gain suffit pour ce dont elle a besoin dans ses activités (1 Timothée 6:7-8). Elle est respectée dans son environnement et son mari aussi. Grâce à son travail et aux fruits de ses efforts, elle savoure le bon succès dans tout ce qu’elle entreprend et est sereine face à l’avenir (Proverbes 3:4).

Par ailleurs, si vous continuez d’être ces genres de femmes oisives, commères, mégères, acariâtres et hautaines qui clament à tout bout de champ et partout que le mariage n’est pas une fin en soi (Proverbes 12:4), pour finir d’être désespérées en étant maitresse d’un homme marié, juste pour avoir un homme à vos côtés pour assouvir vos besoins pécuniaires, matériels, physiologiques et psychologiques, vous êtes vraiment au fond d’un abysse (Esaïe 4:1). Ces genres de femmes sont plus amères que la mort, tel que décrit dans Ecclésiaste 7:26. En voulant coûte que coûte avoir ce que Dieu n’a pas prévu pour vous, vous êtes en train d’annuler et d’éloigner les grâces et les bénédictions qui étaient censées vous accompagner dans la vie (Osée 13:6). Normalement, si le mariage n’est pas une fin en soi, il faut rester célibataire, indépendante et sans amant, au lieu de verser votre venin sur les femmes mariées innoncentes, qui cherchent à marcher selon la parole de Dieu, c’est pourquoi le jugement de Dieu est sur vos têtes, parce que vous détournez les gens du droit chemin (Ezéchiel 16:35-44). Il faut plutôt vous tourner vers les ONG et le ministère des affaires sociales qui sont des structures habilitées à vous octroyer des aides sociales, pour combler vos besoins financiers et économiques de femme seule ou mère célibataire, en vue de monter votre propre entreprise, finaliser vos études ou faire une formation qualifiante pour obtenir un emploi décent (Ezéchiel 16:15). Vous n’allez pas spolier un homme marié, dérouter les économies prévues pour le futur de ses enfants et être la personne qui amène le scandale dans son foyer (Luc 17:1). Ne transposez pas la frustration que vous vivez, sur les innocentes personnes qui ne sont en rien responsables de votre situation. N’imposez pas non plus vos opinions, vos points de vue et votre vécu aux autres comme si cela était la vérité absolue (Ecclésiaste 7:11). La seule et unique voie à suivre c’est la parole de Dieu contenue dans la bible, que vos aïeux ont trouvé, que vous avez trouvé et que vos descendants viendront trouver aussi (Matthieu 24:35). Cette tendance de « aide-moi à la rébellion » est ce qui avait précipité votre père le diable en enfer, depuis le commencement (Psaumes 102:26). Votre langue de vipère de la race de serpent tel votre père le diable, à vouloir faire un bras de fer avec la parole de Dieu est ce qui vous plonge sous des maledictions de Dieu, qui pourra vous en délivrer? (Matthieu 5:18) Aussi, apprenez à ne jamais généraliser/ ériger votre cas comme étant une réalité universelle. Tout le monde ne fait pas ce que tu fais, tout le monde ne vit pas la même situation que toi, tout le monde ne réfléchit pas comme toi (2 Corinthiens 13:8). Il y a 8 milliards d’individus sur terre, donc tous ces milliards de gens ont chacun leur histoire et challenges. Les réalités peuvent paraître similaires, mais l’issue ne sera jamais la même. Vos traditions, us et coutumes ne sont pas non plus globale. Il va sans dire que pour certaines femmes, ne pas/plus vouloir du mariage, cela est votre choix personnel, mais décourager celles qui le veulent, pour finir vous-même par être avec une personne mariée, c’est un paradoxe et une confusion dans votre propre vie (Deutéronome 28:20).

En définitive, vous ne pouvez pas prétendre savoir mieux utiliser un produit, en bafouant les règles d’utilisation prescrites par son fabricant (Psaumes 24:1-2). Dieu est l’auteur de la vie humaine et du mariage, donc vous ne pouvez pas réussir dans ces domaines sans Lui à vos côtés (1 Chroniques 29:11-12). Une femme peut avoir en elle toutes ces qualités décrites dans Proverbes 31:10-31 et toujours vivre dans la frustration et enchainer les abus émotionnels, si elle choisit un mauvais partenaire de mariage qui est narcissique, égocentrique, paresseux et irresponsable, parce que la bible dit que le travail est le précieux trésor d’un homme (Proverbes 12:27); il doit manger à la sueur de son front (Genèse 3:19); s’il ne travaille pas, qu’il ne mange pas (2 Thessaloniciens 3:10); s’il ne prend pas soin de sa famille, il est pire qu’un infidèle (1 Timothée 5:8). Pour que votre foyer avance, il faut vos efforts mutuels constants, l’implication active et continue de votre partenaire (1 Corinthiens 11:11), sinon vous allez seule ressentir ce poids qui va vous épuiser, vous faire ramer et stagner. C’est une vie de sacrifice, un partenariat donnant-donnant et gagnant-gagnant. Mais, le problème fondamental des femmes d’aujourd’hui c’est la comparaison permanente avec les hommes (1 Corinthiens 11:9). La bible vous demande d’être une femme modèle, vous voulez toujours chercher les comparaisons inutiles, que vous traînez depuis votre enfance. En d’autres termes, lorsque vos parents ou tuteurs vous demandaient de faire une tâche, vous aviez l’habitude de rouspéter, de bouder parce que X ou Y n’a pas fait, au lieu de faire votre part, ce qu’on vous demande, simplement (Luc 6:38). Ce sont ces vilaines habitudes que vous avez amené dans le mariage. Toujours à vous comparer aux autres, « si eux ne font pas, moi aussi je ne fais pas ». Donc, si demain vous allez au paradis, vous direz à Dieu de vous montrer l’enfer, afin que vous puissiez le visiter et comparer? Or, beaucoup d’hommes aussi ne sont pas éduqués à être les vrais époux et pères selon Dieu (1 Pierre 3:1). Leur mauvais comportement est un obstacle à l’épanouissement et au repos de la femme dans le foyer (Ruth 1:9). Cela entraine des cycles de déception, de dépression, d’épuisement mental et de séparation qui auraient pu être éludés, si chacun marche selon la ligne directrice de Dieu (Job 22:21).

La femme est tout en un, complète depuis la création, car Dieu l’a choisi pour porter la sacralité de la vie humaine (Psaumes 46:5). Pour réussir à combiner tous ses attributs, elle ne doit pas prioriser la vie professionnelle au détriment de la vie socio-spirituelle de famille, il faut rechercher l’équilibre partout (Juges 4:4) et surtout la sagesse de Dieu et le sens d’organisation/planification pour mieux gérer votre vie dans sa complétude, sans stress (Jacques 3:17). Cela est possible, c’est une question d’organisation, planification et exécution, parce que plusieurs femmes savent comment gérer leur féminité, leur vie maritale et enfants, ainsi que leur vie professionnelle. Si vous n’y arrivez pas, demandez la sagesse à Dieu pour gérer votre foyer et prendre des bonnes décisions (Jacques 1:5).

N’oubliez jamais le combat spirituel, ainsi que vos racines. Ça ne sert à rien d’inonder les hommes de tombereaux d’invectives méphistophélétiques, alors que ce sont les réclamations et embargos de votre famille qui vous plongent dans les turbulences continues et mauvaises relations, en vous connectant aux mauvaises personnes (Galates 5:1). Examinez-vous d’abord (Sophonie 2:1-2), donnez votre vie au Seigneur Jésus Christ, afin d’avoir la paix du cœur pour être une personne libérée de l’oppression démoniaque, heureuse et vertueuse, qui vit le bonheur, qui se réjouit d’entendre et de voir un homme louer les qualités, vanter les mérites de sa femme exemplaire, sans que cela attise en vous la colère, l’envie, la méchanceté et la haine (Proverbes 14:30). Pour vivre le bonheur, il faut accepter et se réjouir de celui des autres, avoir un cœur pur, aimant et ouvert : c’est le principe d’investissement, la loi des semailles et de la moisson; du bien-être universel et de la loi d’attraction (Ecclésiaste 11:1).

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