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7 choses non dites / méconnues sur le mariage!

Par – Mr Teddy

Etes-vous sur les réseaux sociaux ? La réponse est évidente, n’est-ce pas? Avez-vous alors remarqué que l’un des sujets qui receuillent le plus de commentaires, est sur mariage ou des affaires qui y ont trait ? Curieusement, lorsqu’une personne mariée vient demander des conseils dans ce sens, les célibataires sont les plus rapides à venir dire ce qu’ils pensent! Wow, ils semblent même connaitre sur les choses du foyer mieux que les personnes mariées ! Ironie, n’est-ce pas ? Quelqu’un disait « L’impression de savoir est bien plus dangereuse pour la connaissance que l’ignorance. »

Des attitdes, comportements, faits et expériences personnelles ou d’autrui ont rendu beaucoup de personnes, gamophobes. Un(e) gamophobe, c’est une personne qui transpire, a le coeur qui bat fort ou qui devient étourdie au simple fait de penser à l’engagement ou au mariage . Si vous souffrez peut-être de gamophobie, sachez que cela peut vous priver de relations possiblement épanouissantes.

Dans le même ordre d’esprit que les précédents articles de la série « avant de te marier », voici quelques points qui vont assurément vous aider à déconstruire des préjugés/systèmes de pensées sur le fameux sujet du mariage. Mais avant, je vous raconte une petite histore.

Je connais une jeune dame, pas encore trente ans, qui a hypothéqué sa vie pour une affaire d’émotion. Lorsqu’elle devint adulte, elle se sentait « mal aimée » dans la maison de son père. C’est ainsi qu’elle commença à fréquenter des jeunes gens de tout acabit au point de tomber enceinte d’un d’entre eux qui accepta de l’accueillir chez lui, car elle était chassée de la maison pour disgrâce et déshonneur. Toute sa vie venait de basculer. Elle, encore élève, avec une grossesse, sans revenu, sans plan pour sa vie, devenue subitement maman et femme au foyer. Pendant plus de 16 ans, elle n’a fait que vivre avec le monsieur dans la maison familiale, avec désormais cinq enfants « pondues » en 10 ans, vieillie par les épreuves. Elle n’a jamais été honorée par la dot pendant que le monsieur avait compté des millions au point de s’offrir une voiture de bonne facture qui a déjà transporté d’autres types de femmes, au vue de quelques voisins du quartier. Elle se contente de la vente à la sauvette des amuse-gueules et à se faire taper là-dessus quand cela enchante monsieur. Ecoutez:

(Point 1) Le foyer n’est pas un centre d’assistance émotionnelle ! Descendez de votre piédestal : Votre partenaire n’est pas là pour soigner vos plaies du passé, c’est de votre responsabilité de le faire. Bien sûr, votre partenaire doit être vote appui émotionnel numéro 1, mais apprenez à vous aimer personnellement avant d’y entrer. Apprenez à être heureux(se) tout(e) seul(e) avant d’y entrer. Effacez de votre esprit cette fausse conception de moitié que vous seriez et votre conjoint(e) en serait l’autre moitié! Vous devrez entrer dans le foyer « en une seule pièce complète », suffisamment complète avec vote tête qui domine votre coeur, afin d’y rester le plus longtemps possible. Soyez guéri(e) avant!, parce que le chemin est long et ne laisse aucune place aux émotions négatives, aux pleurs, aux souffrances psychologiques et psychiques issues de votre enfance ou adolescence! Toutefois, toutes blessures causées et issues du mariage sont appelées à y être traitées de manière sincère, profonde, définitive.

(Point 2) Le concubinage n’est pas une vie conjugale – et l’inverse est tout autant valable. Cette construction sociétale et humaine a été longtemps encouragée et entretenue par ceux et celles qui cherchaient des moyens d’échapper aux obligations du mariage. Pis, dans certaines sociétés africaines, le concubinage a été érigé en « mode » à travers laquelle beaucoup d’hommes ont abusé des femmes (proies faciles) et leur ont extorqué des privilèges de maris alors même qu’ils ne sont rien d’autres que des prédateurs sexuels et des profiteurs. Mesdames, messieurs, soit vous êtes célibataires, soit vous êtes mariés. La démi-mesure n’est ni tolérable, ni profitable pour vous. Le concubinage vous met au « second rang » et peut vous empêcher d’avoir le mari/la femme de votre destinée, vous faire perdre votre temps et votre énergie à construire ce qui n’existe peut-être pas, vous fragiliser spirituellement, ralentir beaucoup de vos projets de vie que vous auriez pu réaliser si vous viviez seul(e). Il n’y a aucun avantage sérieux, encore moins aucune protection juridique lorsque vous vous y plaisez. Savez-vous que dans dans certains pays, vous devenez le/la suspect(e) numéro 1 quand vote concubin(e) décède dans la chambre que vous partagez? Ce qui n’est pas le cas avec le mariage!

(Point 3) Le foyer n’est pas une crèche! « L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chaire » (Genèse 2 : 24, Matthieu 19 :5, Ephésiens 5 : 31) Lisez bien « homme » et « femme », par garçon et fille. Ce n’est pas destiné aux enfants! Examinez-vous : si vous vous retrouver encore à avoir des raisonnements et pensées d’enfant, abstenez-vous de vous marier. La vie du couple, les incompréhensions, les conjonctures financières, les désaccords sur les choses les plus banales, futiles aussi importantes que les moindres, les concessions et sacrifices requis, les défis externes de tout genre ne peuvent être gagnés que par des partenaires qui ont un certain niveau de maturité prérequis ET qui se donnent la volonté de « murir davantage » dans l’Alliance du mariage! Cela étant, un conseil : au lendemain de votre célébration nuptiale, éteignez la télévision et bâtissez votre mariage !

(Point 4) Le mariage n’est ni une prison, ni un handicap. Cette conception de prison a créé plus de gamophobes qu’on ne le pense. Beaucoup veulent se soustraire aux impératifs de discipline et reddition de compte dans le foyer. La vie de couple marié exige un minimum de discipline personnelle que doivent s’imposer les époux, tant individuellement que collectivement ! On peut bien s’épanouir dans le mariage, c’est d’ailleurs l’une de ses fonctions. Parce que « Deux valent mieux qu’un » (Ecclésiaste 4 :9), ils se soutiennent mutuellement. Le bon mariage ne peut jamais vous empêcher d’être le/la millionnaire, le/la diplômé(e), le grand entrepreneur ou le plus grand avocat/magistrat/médecin, etc. que vous souhaitiez être ou devenir. Un proverbe africain dit : seul, on va vite, mais ensemble, on va plus loin ! C’est là qu’interviennent les bonnes questions à se poser avant de se marier! Mariez-vous pour aller plus vite et plus loin à la fois !

(Point 5) La vie conjugale n’est pas une « maison close » où les partenaires se plaisent à fouler aux pieds leurs vœux de fidélité, se tromper mutuellement ou tromper l’autre. Pour ma petite expérience, le sexe a ses plus grandes saveurs et valeurs dans le mariage; en plus il y est gratuit. Pourquoi donc dépenser son argent, son temps, son énergie dans un moment sexuel potentiellement poisonneux et mortel avec une inconnue? On se connait de vue, mais pas d’âme! L’infidélité a entrainé des malédictions générationnelles, la pauvreté, la sécheresse, la stagnation, la rétrogradation tant spirituelle que physique. La Bible dit: « Les lèvres de la femme adultère (dans ce cas la jeune fille mariée ou non et qui est externe à votre couple marié) distillent des paroles mielleuses, et sa langue est plus onctueuse que l’huile…Ses pieds se précipitent vers la mort : ses pas aboutissent au séjour des morts. Elle ne se soucie guère du chemin de la vie… éloigne-toi d’une telle femme, … Pourquoi, mon fils, t’amouracherais-tu de la femme d’autrui ? Pourquoi embrasserais-tu la poitrine d’une inconnue ? Celui qui fait le mal sera pris à ses propres méfaits, il s’embarrasse dans le filet tissé par son propre péché. » (Lisez tout le le livre de Proverbes 5, en différentes versions). Arrêtez donc de faire l’apologie de l’infidélité, car être fidèle est possible. Pour une personne conscience de son engagement, la fidélité est un acquis ! Alors, « Que le lit conjugal soit exempt de toute souillure » Hébreux 13 :4. Résistez à la tentation (Jacques 4:7) ou fuyez-là (2 Thimothée 2: 22). Mais chaque fois qu’elle se présente à vous, rappelez-vous de l’histoire de David et Bath-Shéba dans la Bible (2 Samuel 11). Du sexe (adultère), en est résulté des malédictions prononcées par Dieu lui-même (2 Samuel 12 : 11), la mort parmi ses enfants (2 Samuel 12 : 15), l’inceste et le viol parmi ses enfants (2 Samuel 13 :13), le fratricide (2 Samuel 13 : 29), la rébellion de l’enfant contre son père Roi (2 Samuel 15 : 13-27), etc. Malheur donc à celui/celle par qui l’adultère entre dans le foyer conjugal !

(Point 6) Le mariage n’est pas un ring entre ennemis / adversaires. Deux personnes peuvent-elles marcher ensemble, sans en être convenues (Amos 3 :3)? Comment pouvez-vous accepter des adages tels que « le mariage est le seul endroit/lieu/la seule guerre où tu dors avec ton ennemi »? Votre partenaire est votre coéquipier et non votre ennemi. Peu importe le différend, « …que le soleil ne se couche pas sur votre colère » (Ephesiens 4:26). Peu importe le problème qui survient, apprenons en toute humilité et douceur, avec patience, à nous supporter les uns les autres avec amour (Ephesiens 4:2). Le sage nous apprend-t-il pas que « Par la lenteur à la colère on fléchit un prince, Et une langue douce peut briser des os. » (Proverbes 25:16)? « Avant tout, ayez un amour ardent les uns pour les autres, car l’amour couvrira une multitude de péchés » (1 Pierre 4 :8.). Le Livre de Vie suggère aux femmes « soyez de mêmes soumises à vos maris (en ici la vraie signification), … Ayez,..la parure intérieure et cachée dans le coeur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible… » (1 Pierre 3: 1-4), et « Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible; honorez-les, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. » (1 Pierre 3:7).

(Point 7) Le foyer n’est pas un refuge pour sans abri. Ah oui, on ne se précipite pas pour se marier parce qu’on veut fuir les corvées familiales ou la discipline des parents, car les devoirs du mariage dépassent de loin ce que l’on a connu dans sa maison familiale ! Ne vous y précipitez donc pas.

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Femmes, soyez soumises à vos maris! – La vraie signification

Par -M. Teddy

A plusieurs reprises, beaucoup d’hommes ont basé leurs agissements ou raisonnements sur des écrits religieux pour discriminer les femmes et satisfaire leur égo.  L’un des cas les plus courants restent le prétexte pris du verset 5 du Livre des Ephésiens, tirés de la Bible (Livre religieux des chrétiens) aux termes duquel, Paul affirme : « Femmes, soyez soumises à vos maris ». Ce verset a fait l’objet de tellement d’interprétations, que je sais d’avance, la mienne pourrait faire l’objet de critique et de compréhension controversée, autant les hommes ne veulent jamais céder à fléchir leur orgueil pendant que les féministes ont besoin d’autant d’armes pour combattre les idées contraires aux leurs. Ce même texte a fait dire à beaucoup que son auteur était misogyne, et que ses mots ne pourraient s’appliquer à nos jours « modernes », etc…

 Mon article est mu par le fait qu’il ne m’est pas aisé de concevoir, en tant que suiveur et étudiant de la doctrine chrétienne, que le Livre a instauré des religions à doctrines patriarcales et que la femme doit rester assujettie à l’homme. Des raisonnements déniant l’égalité de la femme d’avec l’homme dans le foyer, sont semblables à ceux qui ont justifié la ségrégation raciale des années 60 aux Etats-Unis, prétextant du libellé de Genèse chapitre 9 verset 27 : Dieu est dans notre camp et les autres doivent être rendues esclaves. Ce qui confère à l’oppresseur, en l’occurrence l’homme, tous les droits de considérer la femme comme un moins que lui. Ce qui, non plus, n’est de l’esprit du Divin !

De ma compréhension, dans sa lettre aux communautés chrétiennes d’Ephèse, Paul exhortait les femmes à passer outre leur préférence pour le Seigneur afin de se soumettre à la préséance établie par Dieu du noyau sociétal qu’est la famille, l’homme étant créé avant la femme. Il ne s’agissait nullement d’un ordre d’assujettissement pour réduire la femme à l’esclavage. Il pourrait être le rétablissement de l’ordre divin par la création de l’homme avant la femme. En effet, à Ephèse, beaucoup de femmes, étant devenues chrétiennes (émancipées) avaient juste compris qu’elles étaient affranchies de la relégation au second rang des réalités de la vie courante par les hommes, phénomène qui pourrait être assimilé à un patriarcat esclavagiste de la femme ! Qu’à ce titre, elles revendiquaient déjà leur place non seulement dans la société, mais surtout et également dans la gestion du foyer ! Mais cette place en elle-même était de source divine, puisqu’à l’origine, la femme est faite « aide » de l’homme, érigée au rang de « son vis-à-vis » (Gen 2 : 18), et non son sujet, esclave !. 

Mais la notion de « soumission » n’est pas comprise de tous !En vérité, on ne peut parler de rapport de soumission qu’entre deux être égaux ! Ce qui clairement veut dire que, la soumission présume (tacitement), et avant tout, un rapport d’égalité entre des partenaires.  La soumission de la femme doit être volontaire et non contrainte et forcée, «en traînant les pieds». « Il ne s’agit pas non plus d’une soumission dégradante en ne prenant pas part à la vie et sans discussion. Il s’agit d’un acte volontaire, d’un engagement, d’un partenariat. » L’épouse désire vivre cette soumission, d’abord parce que l’épouse aime le Seigneur et par égard envers celui qui est son Dieu, son Seigneur, son Sauveur. Au demeurant, pour éviter des effritements de la meilleure relation possible entre deux partenaires destinés à marcher le plus de temps ensemble, il est souhaitable à l’un deux de soumettre ses décisions, ses souhaits à une autorité librement reconnue entre les deux parties et nullement soutirée par quelque coercition ! On s’entendra alors que Soumettre c’est reconnaître et respecter cette autorité, par opposition à une défiance, une rebellion.

Le contraire, qui se résumerait en rapport de pouvoir/force, fait craindre au sujet une récompense négative de la part de son maître ! Un maître peut-il accepter de « faire une seule chair » avec son esclave ou son sujet ? Un maître pourra-t-il « aimer » son sujet « comme son propre corps », et en prendre soin (surtout dans les civilisations antiques) ? Une analyse plus approfondie, prouve à suffire que Paul montre que l’autorité et la soumission ne sont pas exactement comme l’on pourrait croire !!!

Je précise pour finir que la relation d’égalité dans le mariage que je fais ressortir ici, se veut être tout  un contre-pied à une rébellion sous quelque forme de la femme qui se réclamerait d’un quelconque féminisme ou activisme féministe ! Je pense simplement que la femme reste et demeure l’égale de l’homme dans le foyer et que le libellé de Ephesiens 5: 22 ne doit être la base de quelque argumentaire permettant un pietinement de la femme! J’ai dit et parlé —-!

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